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Activité :

  • l'activité économique d'une entreprise est le processus qui conduit à la fabrication d'un produit ou à la mise à disposition d'un service ou d'un bien. La nomenclature des activités économiques en vigueur en France est la nomenclature d'activités française (NAF rév. 2 depuis le 1er janvier 2008). Dans la plupart des statistiques, on repère l'activité principale d'une entreprise, il s'agit alors d'un classement par secteur.

Amorçage :

  • en France, on parle de phase d’amorçage lorsque l’entreprise a amorcé le marché mais réalise un chiffre d’affaires modeste mais supérieur à un million d’euros. Le modèle économique de la phase de lancement est donc validé, le management a fait ses preuves pour lancer l’activité, et les solutions ou produits sont validés par le marché. L’entreprise a cependant besoin de capitaux pour accélérer son développement.

Capital composé d'entrepreneurs versus Equipe composée d'entrepreneurs :

  • c’est en fait une des différences essentielles entre un family office et un fonds d’entrepreneurs. Dans les deux cas, les entrepreneurs sont au capital, mais dans le second seulement les entrepreneurs sont en relation DIRECTE avec l’entreprise, objet de l’investissement et actifs.

Chiffre d’affaires :

  • (désigné sous le sigle « CA ») représente le montant des affaires réalisées par une entreprise avec les tiers, dans le cadre de l’exercice d’une activité normale et courante. Il est constitué des ventes de marchandises et de la production vendue et biens et de services. Il peut être exprimé hors taxes (« HT ») ou toutes taxes comprises (« TTC ») s’il inclut notamment la TVA. Il est possible de déterminer un montant brut ou un montant net (en déduisant les rabais, remises et ristournes accordés).

Date de sortie :

  • la durée d’investissement constatée des fonds d’investissement et de certains family office oscille entre 3 et 7 ans. En effet , ils ont des contraintes réglementaires de durée mais peuvent réduire cette durée dans certains cas et si des pré-requis sont respectés. Pour l’entreprise qui ouvre son capital, c’est un sujet de discussion important qui se scelle dans le pacte d’actionnaires.
  • Ils ont généralement une durée de 10 ans, pouvant être prorogée pour une ou deux périodes successives de 1 an chacune avec l'accord des souscripteurs (appelés "Limited Partners" ou LPs). Ils comportent généralement trois périodes : 
    • la période d'investissement qui dure de 2 à 4 ans pendant laquelle le portefeuille est constitué ;
    • la période de maturation qui dure de 3 à 7 ans pendant laquelle le portefeuille évolue et reçoit des investissements complémentaires qui ont été réservés à cet effet sur le montant global du fonds ;
    • la période de liquidation qui dure de 1 à 2 ans pendant laquelle la société de gestion cherche à liquider son portefeuille.

Développement :

  • Il regroupe les opérations de renfort et d’expansion d’activité et s’adresse aux entreprises ayant passé le cap des premières années. Les produits sont existants, la clientèle est présente et les managers ont fait leurs preuves. De plus, l’investisseur en capital bénéficie d’une base financière sur laquelle il peut fonder son évaluation et ses prévisions, puisque l’entreprise génère du chiffre d’affaires en évolution sur plusieurs années. Cette phase représente pour le fonds, un investissement plus sécurisant qu’en phase d’amorçage.
  • On parle également :
    • d’ expansion-capital, capital destiné à générer une forte croissance au niveau de l’activité de l’entreprise, en acquérant du matériel de production, des supports commerciaux, des moyens de communication ou une nouvelle équipe. Il peut également financer l’installation de l’entreprise sur un nouveau marché.
    • de bridge-financing : ce segment se situe à mi-chemin entre le capital-développement et le capital-transmission. Il vise à deux objectifs principaux : la reprise de l’entreprise après une période de 3 à 7 ans par un industriel et l’introduction en bourse. L’intérêt du bridge financing est de maintenir le taux de liquidité de l’entreprise constant avant la vente ou la mise en bourse, pour permettre de réaliser des investissements sans dégrader les ratios lors de la valorisation de celle-ci.
    • de mezzanine-financing, le fonds intervient financièrement à la fois dans le capital et dans les dettes financières de l’entreprise. C’est un type de financement hybride, qui permet au fonds d’investissement de se placer à la fois comme actionnaire et créancier de l’entreprise, et ainsi diversifier le risque encouru.

EBE :

  • (excédent brut d’exploitation) la capacité d’une entreprise à générer des ressources de trésorerie du seul fait de son exploitation, c’est-à-dire sans tenir compte de sa politique de financement, ni de sa politique d’amortissement, ni des événements exceptionnels. L’EBE permet de porter un jugement sur l’activité d’une entreprise en analysant la performance de ses activités opérationnelles.
  • Mode de calcul :Excédent brut d’exploitation (EBE) = Chiffre d’affaires (compte 70) – Achats consommés (compte 60) – Consommation en provenance de tiers (comptes 61 et 62) + Subventions d’exploitation (compte 74) – Charges de personnel (compte 64) – Impôts et taxes (compte 63)
  • EBITDA est un terme signifiant « earnings before interest, taxes, depreciation, and amortization » en Anglais. Sa traduction française est relayée sous le sigle BAIIA pour « bénéfice avant intérêts, impôts, dépréciation et amortissement ». Son nom est assez explicite puisque cet indicateur met en évidence le profit généré par l’activité indépendamment de sa politique de financement (charges d’intérêts), de sa politique d’investissement (amortissements) et de ses contraintes fiscales. Il s’apparente à l’Excédent Brut d’Exploitation (EBE) minoré de la participation des salariés et majoré des charges de crédit-bail et de certains produits (produits exceptionnels ou autres pouvant économiquement être reclassés)

Eléments différenciants :

  • éléments définis par le management qui permettent à une entreprise de se démarquer de ses concurrents et d’atteindre des objectifs de performance et de pérennité. Certains peuvent être suivis par des indicateurs clés (ou Kpi en anglais Key Indicator Performance)

Eligibilité :

  • Une entreprise pour attirer un investisseur en capital, quelque soit son stade de développement (amorçage, développement, transmission, retournement, opérations spéciales) doit respecter des prérequis. Ils concernent aussi bien le chiffre d’affaires, la croissance par rapport au marché, la rentabilité, que le niveau d’organisation, le pilotage, le modèle économique, etc...

Entrée d’un investisseur :

  • un investisseur entre au capital d’une société après le processus suivant.
    • étude globale du projet
    • valorisation
    • formulation d’une offre (LOI ou lettre d’intention)
    • négociation
    • formalisation juridique de l’accord ou signing (protocole d’accord, garantie d’actif et de passif, pacte d’actionnaires…)
    • audit ou due diligence
    • levée des conditions suspensives éventuelles (financement, modifications juridiques…)
    • signature de l’acte authentique ou closing

Family office :

  • structures détenues par des tiers dont la prestation est de gérer partiellement ou en totalité les intérêts de familles fortunées,
    • investissement en entreprise
    • investissement immobilier
    • investissement financier
    • optimisation fiscale
    • conciergerie…
  • Ils disposent d’un agrément auprès de l’AMF (Autorité des marchés financiers) pour gérer pour le compte de tiers.
  • Ils peuvent avoir des secteurs d’activité ciblés ou être généralistes. Leur ticket (montant d’investissement) varie en fonction du projet présenté et de leur stratégie d’investissement. Ils peuvent trouver des alliances avec d’autres investisseurs si le montant étudié est dépassé. En fonction de leur format juridique, ils peuvent avoir des contraintes de durée d’investissement.
  • A la différence des fonds d’entrepreneurs, les entrepreneurs n’investissent pas en direct mais par l'intermédiaire d'un tiers.

Fonds d’entrepreneurs :

  • structure détenue par un ou plusieurs entrepreneurs qui apportent une partie de leur capital pour l’investir dans des sociétés à des stades de maturité différents selon le positionnement qu’ils ont choisi :
    • amorçage
    • développement
    • transmission
    • retournement
    • opérations spécifiques
  • Ils peuvent avoir des secteurs d’activité ciblés ou être généralistes. Leur ticket (montant d’investissement) varie en fonction du projet présenté et de leur stratégie d’investissement. Ils peuvent trouver des alliances avec d’autres investisseurs si le montant étudié est dépassé.
  • Avant les années 2000, ils étaient constituées de familles historiquement fortunées ou ayant réussi dans l’immobilier. Aujourd’hui , ce sont surtout des entrepreneurs qui ont fait fortune dans l’entrepreneuriat et qui veulent booster des projets par les capitaux apportés, leur expérience, leur réseau, leur savoir faire… Ils n’ont pas de contraintes, de durée d’investissement.

Fonds d’investissement :

  • sociétés de gestion agréée par l’Autorité des Marché Financiers, indépendantes ou non, (filiale de groupe bancaires, d’assurance, caisses de retraite ...). Les sociétés de gestion, également connues sous le terme global de prestataires de services d'investissement (PSI), sont des entreprises d'investissement ou des établissements de crédit ayant obtenu un agrément de l’AMF (Autorité qui régit en France les marchés financiers dépendant du Ministère de l’Economie et des Finances) pour fournir des services d'investissement (réception et transmission d'ordres pour le compte de tiers, exécution d'ordres pour le compte de tiers, négociation pour compte propre, gestion de portefeuille pour le compte de tiers, prise ferme et placement). Détenues par un ou plusieurs actionnaires qui apportent une partie de leur capital pour l’investir dans des sociétés à des stades de maturité différent selon leur positionnement :
    • amorçage
    • développement
    • transmission
    • retournement
    • opérations spécifiques
  • Ils peuvent avoir des secteurs d’activité ciblés ou être généralistes. Leur ticket varie également en fonction du projet présenté et de leur stratégie d’investissement.
  • Ils ont souvent des contraintes de durée d’investissement en raison de leur format juridique et de la nature des fonds qu’ils gèrent. Ces fonds peuvent provenir d’institutionnels, de privés, de défiscalisations privées.
  • Chaque année, ces sociétés de gestion « lèvent  » des fonds qu’elles déposent dans des structures appelées  « véhicules ». Une société de gestion possèdent donc plusieurs véhicules. C’est à partir de ces « véhicules » que les investissement dans les entreprises sont réalisés.

Investisseur actif (hands-on) :

  • est un investisseur qui a une ingérence dans l‘exploitation et/ou la gouvernance de l’entreprise. Il partage des décisions avec le management en place, agit sur les fonctions opérationnels, supports (recrutement, systèmes d’informations,…) ou stratégiques. Il peut aider à la réalisation de la croissance externe (réalisation des acquisitions), au développement international, etc…

Investisseur en capital :

  • Toute personne physique ou morale qui entre au capital d’une société. Elle peut être privée ou institutionnelle ou privée gérant des intérêts institutionnels.
  • PRIVÉE : family office, fonds d’entrepreneurs, investisseur personne physique
  • INSTITUTIONNELLE : compagnie d’assurance, établissement bancaire, caisse de retraite
  • PRIVÉE GÉRANT DES INTÉRÊTS INSTITUTIONNELS POUR PARTIE OU EN TOTALITÉ DES FONDS GÉRÉS : fonds d’investissements, fonds de fonds (structure regroupant des institutionnels investissant dans des fonds d’investissement et non en direct dans les entreprises)

Investisseur passif (hands-off) :

  • est un investisseur qui a surtout une posture de financeur ayant bien sûr des droits juridiques et financiers mais pas ou peu d’ingérence dans l‘exploitation et la gouvernance de l’entreprise.

Majoritaire :

  • % d’une prise de participation au capital d’une société supérieur à 50% des droits juridiques. Un titre (action d’une société) représente un droit financier et un droit juridique (droit de vote). Dans la vie courante d’une société, un titre a le même droit financier que juridique. Avec l’entrée d’un investisseur et dans le but d’aligner des intérêts, un titre peut avoir un droit juridique différent du droit financier. Par exemple, 10% de droits de vote peuvent donner droit à 20% de droits financiers. Cela veut dire, qu’en ayant 10% du capital, on peut avoir accès à 20% des dividendes distribués ou de la plus-value de cession.

Marché :

  • la rencontre d'une offre (proposée sous forme de produits ou de services par un certain nombre d'entreprises) et d'une demande (consommateurs particuliers ou professionnels).
  • Un marché comprend 5 acteurs principaux : les clients, les producteurs, les distributeurs, les influenceurs et les régulateurs (législateur, organismes publics).
  • Lieu formel ou virtuel sur lequel sont échangés des biens et services de nature diverse. Par extension, on qualifiera de marché, l'ensemble des consommateurs réels et/ou potentiels d'un bien ou d'un service. La définition du marché consiste à identifier un ensemble de marques concurrentes.

Mezzanine :

  • le financement mezzanine dit dette junior ou subordonnée est une forme de dette qui est subordonnée au remboursement prioritaire d'une dette bancaire dite dette senior.
  • Il se situe entre la dette bancaire et les capitaux propres.
  • Le terme « mezzanine » vient de l'italien « mezzo » qui signifie « au milieu ».
  • Les premières années, seule la dette bancaire est remboursée, son remboursement est subordonné au remboursement de cette dernière.
  • Il est donc « in fine », c'est-à-dire en fin d'opération. On l’utilise essentiellement dans deux cas :
    • Le financement d'une entreprise en croissance qui dégage une forte rentabilité, mais qui n'a pas encore la solidité nécessaire pour faire un emprunt bancaire trop important.
    • Le financement d'une entreprise en LBO (Leverage Buy-Out), c'est-à-dire dans le cadre du rachat d'une entreprise par un fort endettement bancaire en créant une société holding.
  • La dette mezzanine étant in fine, l'entreprise aura grandi lors du remboursement et profitera de l’effet de levier pour la rembourser. C'est un moyen de financement très flexible qui permet de construire un montage financier « sur mesure ».
  • Il est constitué de dettes au moyen d’obligations (forme d'emprunt) qui peuvent être de différents types :
    • Obligations Convertibles en Actions (OCA), c'est-à-dire des obligations qui peuvent être transformées directement en actions ;
    • Des Obligations avec Bons de Souscription d'Actions (OBSA), c'est-à-dire des obligations qui donnent le droit d'acquérir des actions...
  • À la fin de l'opération, le « mezzaneur » qui détient la mezzanine, peut choisir :
    • soit de se faire rembourser son prêt par l'entreprise à l'échéance des obligations ;
    • soit d'obtenir des actions de l'entreprise selon les modalités fixées lors du montage de l'opération.

Minoritaire :

  • % d’une prise de participation au capital d’une société inférieur à 50% des droits juridiques. Un titre (action d’une société) représente un droit financier et un droit juridique (droit de vote). Dans la vie courante d’une société, un titre a le même droit financier et juridique. Avec l’entrée d’un investisseur et dans le but d’aligner des intérêts, un titre peut avoir un droit juridique différent du droit financier. Par exemple, 10% de droits de vote peuvent donner droit à 20% de droits financiers. Cela veut dire, qu’en ayant 10% du capital, on peut avoir accès à 20% des dividendes distribués ou de la plus-value de cession.

Opérations spéciales :

  • ce sont des opérations spécifiques comme la sortie de cash (cash-out) ou la vente de l’entreprise à son propre dirigeant (OBO ou Owner Buy Out). Dans ces deux cas, les actionnaires ou le dirigeant actionnaire souhaitent à un moment donné valoriser une partie de leur capital économique avant de le transmettre ou le céder à un tiers. Cette opération s’apparente à un LBO en terme technique (effet de levier) même si la finalité est différente.

Participation :

  • Représente l’entrée d’un investisseur au capital d’une société

Retournement :

  • phase de la vie de l’entreprise où elle connaît de graves difficultés caractérisées par des résultats déficitaires, un endettement lourd, une baisse d’activité, un marché en mutation, des partenaires habituels méfiants eu égard à la situation… Alors certains fonds peuvent s’intéresser au sujet après diagnostic en faisant systématiquement une acquisition majoritaire, voire de la totalité du capital de la société.
  • Ils injectent les ressources financières nécessaires au redressement de son activité, en effectuant généralement de fortes restructurations internes dans le but d’un redressement total à moyen terme, où ils chercheront à sortir du capital comme ils le feraient après une opération de capital-transmission.
  • Ou en fonction des causes exogènes, ils peuvent effectuer un changement radical d’activité et réorienter l’entreprise vers un nouveau secteur, pour insuffler une dynamique et attirer de nouveaux investisseurs. Dans ce cas, la sortie des fonds sera similaire à celle d’une opération de capital-développement.

Structurant :

  • on emploie ce terme pour qualifier l’apport possible de l’investisseur en capital dans une entreprise. En effet, quelque soit sa nature (family office, fonds d’entrepreneurs, fonds d’investissement) il aide le management en place à s’organiser (processus, systèmes d’information…) pour mieux prévoir et plus de performance.

Transmission :

  • l’entreprise est en phase de maturité, après avoir achevé sa dernière phase de croissance. Il est souvent nécessaire d’établir un nouveau projet de développement avec un nouveau management (autres compétences et/ou remplacement du fondateur pour des raisons d’âge ou d’envie…). Le fonds d’investissement prendra avec une nouvelle équipe la majorité voire la totalité du capital en faisant un montage financier le plus sécurisant possible.
  • Le montage le plus utilisé est la création d’une société holding de reprise (appelée NEWCO) qui accueille les capitaux de l’investisseur et la dette complémentaire. Ce sont des montages à effet de levier appelés » LBO » (Leveraged Buy Out).
  • Les différentes formes :
    • LBO (Leverage Buy-Out) : acquisition avec effet de levier par un acheteur venant de la société.
    • LBI (Leverage Buy-In) : acquisition avec effet de levier par un acheteur vient de l’extérieur de la société.
    • LMBI (Leveraged Management Buy-In) : rachat par de nouveaux cadres de la société avec endettement.
    • LMBO (Leveraged Management Buy-Out) : rachat par les cadres de la société cible avec endettement.
    • MBI (Management Buy-In) : rachat par de nouveaux cadres de la société sans endettement.
    • MBO (Management Buy-Out) : rachat par les cadres de la société sans endettement.
    • BIMBO (Buy-In Management Buy-Out) : rachat par une équipe de repreneurs associant un ou des cadres de la société avec un ou des dirigeants extérieurs.
    • LOBO/OBO (Owner Buy Out) : rachat par le dirigeant (opération patrimoniale). Le chef d’entreprise se vend à lui-même une partie de ses titres afin de réaliser son patrimoine et ainsi dégager des liquidités.
    • MEBO (Management and Employees Buy-Out) : rachat par les managers et les employés de la société cible.
  • Pour s'y retrouver plus facilement :
    • L : Leverage (ou effet de levier) donc endettement
    • B : Buy (achat)
    • O : Out, l’acheteur provenant de la société
    • I : In, le repreneur vient de l’extérieur de la société
    • M : Management (achat par les dirigeants)
    • E : Employees (achat par les employés)
  • Il existe également d'autres dérivés des LBO :
    • IBO (Investors Buy-Out) : rachat dans lequel la société de capital-risque initie l’opération, le management jouant un rôle de second plan.
    • LBU (Leveraged Build-Up) : constitution d'un groupe en fusionnant ou en intégrant les activités et les structures de plusieurs sociétés en vue d'en constituer une autre plus importante en terme de valeur.

Valeur de l’entreprise /prix d’une entreprise :

  • le prix d’une entreprise n'est connu qu’à l’issue du processus de vente mettant en compétition différents acquéreurs ou investisseurs potentiels judicieusement sélectionnés
  • L’évaluation permet de définir une fourchette de valeur. Mon investisseur s’appuie sur une méthode empirique utilisée par les investisseurs et les financeurs qui permet d’apprécier la valeur des titres d’une entreprise en deux temps : actif économique de l’entreprise et dette nette